A mon visiteur unique.
Continue de passer de temps à autre.
J’aime savoir que parfois tu penses à moi.
Tout comme je pense à toi.
Un lien indéfectible.
Prends soin de toi.
Je t’aime…
A mon visiteur unique.
Continue de passer de temps à autre.
J’aime savoir que parfois tu penses à moi.
Tout comme je pense à toi.
Un lien indéfectible.
Prends soin de toi.
Je t’aime…
Tout à te dire que tu ne saches déjà...
Je t'aime.
Souris pour escroquer ton désespoir, souris pour continuer de vivre, souris devant ta glace et devant les gens et même devant cette page. Souris avec ton deuil plus haletant qu’une peur. Souris pour croire que rien n’importe, souris pour feindre de vivre, souris sous l’épée de la mort de ton frère, souris à la vie à en crever et jusqu’à ce que tu en crèves de ce permanent sourire.
Albert Cohen
Une
chaleur incontrôlable montait dans son abdomen et remonter jusqu'à ses tempes qui battaient au rythme de son coeur aux palpitations puissantes, il avait l'impression que son sang voulait perforer
sa peau pour s'écoulait en un jet magistral comme si la quantité sanguine qui circulait dans ses veines était disproportionnelle à ce que son organisme pouvait contenir; Tout cela faisait partie
des troubles psychosomatiques qui l'empêchaient de vivre pleinement jusqu'à aujourd'hui. Il était devenu agoraphobe. Il était tributaire d'antidépresseur, qui avait pour rôle de lui faciliter la
vie quand il se trouvait dans des lieux inconnus. D'années en années, il avait pris sur lui même de calmer sa terreur dans telle ou telle situation, Il se raisonnait. Il avait surtout constaté que toutes ces crises n'avaient jamais fait de ravages réels, que sa peur
était injustifiée puisqu'elle n'entraînait auncun incident ormis le fait de l'immobiliser, le temps qu'il se rassure. Il ne comprenait pas comment ce syndrome était intervenu dans son existence ,
il avait toujours était audacieux, aventureux et téméraire.Il lui faudrait un jour discerner l'évènement qui l'avait entraîné dans cette torpeur qui paralysait entièrement son
comportement.
Je vous connais depuis
septembre 2007, vous lui ressemblez.
20 ans aujourd'hui et beaucoup de tristesse,
Trop tôt confronté à la mort, à l’impitoyable, à l’impuissance,
Perdu à jamais ton insouciance.
Tes plaies béantes se cicatriseront.
Les stigmates resteront douloureux mais
Un jour viendra où le bonheur te rattrapera,
Où tes yeux brilleront, où ton sourire ne sera pas feint.
La vie est cruelle, mais elle est belle aussi.
Crois moi, les beaux jours sont devant toi.
Mon fils, je t’aime et je te souhaite un bon anniversaire.
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